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GUINEE:
CONAKRY,
le 26-06-2010.
Choisissons
celui qui peut faire l’affaire de la Guinée.
Les élections présidentielles du 27 juin tant
attendues par le peuple de Guinée sont là. Demain
dimanche, chaque citoyen remplira sa tâche pour le
changement du pouvoir en Guinée. Cette tâche n’est rien
d’autre que la voix des urnes pour choisir le meilleur
candidat, qui pourra enfin unir les guinéens autour du
développement. Les urnes détermineront la voix du
peuple, le futur de la Guinée, le nouveau système de
gouvernance, et l’avenir de nos enfants.
Ceux qui prendront leurs temps pour se présenter dans
les urnes, auront non seulement accompli leurs devoirs,
mais aussi déterminé ce qui sera la Guinée de demain.
Par contre, ceux qui sous-estimeront et qui ne se
présenteront pas, n’auront rien à reprocher au futur
système quelque soient les erreurs.
Les 24 candidats sont tous guinéens, les guinéens qui
ont des opinions différentes sur la future direction
pays. Les guinéens qui comprennent les problèmes du pays
sur les différents angles. Ils se disent tous futurs
sauveurs de la Guinée, avec des stratégies inconnues par
le peuple. C’est pourquoi le peuple sera le seul
décideur dans ces élections. Il est important que ce
peuple sache, que les élections de demain, diffèrent des
autres élections passées par l’absence du chef d’État
actuel dans la course. Ce qui signifierait l’équilibre
entre les 24 candidats.
Les problèmes réels de la Guinée sont le régionalisme et
l’égoïsme, bien que certains citoyens ignorent ce sujet.
Les choix des meilleurs candidats dans les urnes
devraient répondre à la solution de ces problèmes. La
Guinée de demain doit être loin de l’ethnocentrisme, du
nationalisme, et de l’égoïsme. Les décideurs à tous les
niveaux, devraient prochainement se mettre dans la peau
de guinéens et cesser l’individualisme et le
régionalisme, pour aider le futur chef d’Etat à sortir
ce pays de tous les maux du sous-développement.
Qui peut alors faire l’affaire de la Guinée dans cette
course?
Connaissant les problèmes de la Guinée, les capacités et
les faiblesses des candidats, je pense que le
candidat de l’UFR (Sydia Touré) répond au type de
chef que la Guinée cherche aujourd’hui. Je ne suis ni un
parent a Sydia, non pas un membre de son parti, et même
pas un proche. Ses expériences dans les gouvernements
antérieurs de la Cote d’ivoire et de la Guinée, son
appartenance a une ethnie minoritaire du pays, sa
conduite vis-à-vis de tous les citoyens, son programme,
et son parti qui représente la meilleure formation
politique du pays, sont tous les critères qui gagnent
déjà ma voix.
Retenons que si nous voulons remettre la Guinée sur les
rails, ce n’est ni Alpha Condé, ni Cellou Dallein qu’il
faut choisir. Mettre l’un dans le fauteuil présidentiel,
remettra la Guinée dans la même situation que nous
vivons aujourd’hui. Ces deux candidats appartiennent aux
ethnies majoritaires du pays, et ces deux ethnies
mettent les battons dans les rouilles quand l’autre est
aux affaires.
Nous savons que Dallein a plus de pouvoir financier,
mais va-t-il suivre les électeurs dans les urnes ? Il a
mit du paquet dans tout le pays, surtout à Conakry et en
foret dans presque tous les villages. Quant à Alpha, son
seul espoir est le général Konaté, celui-ci montre déjà
les signes de faiblesses quand il s’agit d’Alpha Condé.
Demain dimanche, nous allons penser à la Guinée d’abord
avant les candidats, nous allons voter dans la paix, et
la tolérance. Demain dimanche sera un jour de fête dans
tous le pays, car après tout nous resterons guinéens
quelque soit le candidat élu.
Que le Bon Dieu nous accompagne dans nos choix des
candidats afin que le meilleur gagne.
Philippe Damey, pour guineemoderne.
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